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  • Mont-sur-Marchienne : René Magritte, Laurence Bibot et Diana Matar, au Musée de la Photographie

     

     

    Beaucoup de monde ce samedi au Musée de la Photographie de Mont-sur-Marchienne, pour admirer la nouvelle expo. A savoir : « René Magritte », « Studio Madame » et « My America »

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    La découverte des photographies de René Magritte dans les années 70, dix ans après la mort du peintre, a jeté un nouvel éclairage sur son processus de création et les liens étroits qu'ils entretient avec « l'image mécanique », qu'elle soit photographique ou cinématographique. D'autres images sont apparues depuis, issues des albums de ses proches, qui viennent compléter l'étude des relations peinture-photographie dans l'œuvre de René Magritte, mais aussi l'influence du cinéma, un art dont Magritte était, autant que de la littérature populaire, des plus friands.

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    Changer d'apparence, d'époque, de genre, se regarder dans le miroir, avant de se produire devant les copains, le cercle de famille, en reproduisant les tics de chacun, les vedette de l'écran. Les enfants aiment à se déguiser, piochant dans les armoires et les greniers costumes, chapeaux et autres accessoires. En grandissant, certains ont conservé cette part de jeu, ce goût du déguisement, du grimage, il arrive même qu'ils en fassent une profession. Ainsi de Laurence Bibot que l'on aura connue en Miss Bricola avec les Snuls, puis en ses spectacles tel Bravo Martine où les clichés s'enchaînaient, l'intonation, le timbre de voix démasquant les stéréotypes, féminin cette fois.

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    A la fin de l'année 2015, la photographe Diana Matar entreprend de rechercher aux USA les endroits où la police a tué des civils. Elle réalise des cartes détaillées dans son studio et compile des informations sur chaque cas mortel de violence policière survenu les deux années précédentes. Diana Matar consacre alors deux ans à sillonner les routes et photographier la plupart des 2200 sites où ces meurtres ont eu lieu. « Je travaille dans une certaine histoire de la photographie qui revient aux lieux où les choses sont survenues, - un genre qui se concentre généralement sur des faits de guerre ou des injustices- je l'utilise cependant pour enregistrer le phénomène constant de la violence policière qui contamine l'Amérique. »

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    Sans oublier : La Galerie du Soir Mathieu Van Assche et Boite Noir Nina, Berman Jon Lowewestein

    Une exposition à découvrir  jusqu'au 10 mai 2020

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