fractures

  • Gertruda et Alfredy « suite »

     

    « Je veux faire interner mon père de 89 ans »

    Deux jours après avoir été littéralement massacrée par son maris de 89 ans au cours d'une crise de jalousie, Gertruda, 88 ans, se remet tout doucement de ses multiples fractures à l'hôpital ..« Maman a surtout très peur de la suite. Pour l'instant mon père est en observation psychiatrique. Mais s'il est libéré et rentre à la maison, que se passera-t-il ? Il risque de la tuer cette fois. Elle est terrorisée, elle ne peut plus le voir et encore moins vivre avec lui ... » Gertruda et Alfredy sont pourtant mariés depuis 67 ans. L'ancien entrepreneur n'a jamais eu un caractère facile, mais explique sa fille, son état mental s'est détérioré il y a 5 ou 6 ans. « Il a commencé à imaginer des choses, à avoir des visions, à délirer à se montrer d'une jalousie obsessionnelle avec ma mère. Il l'a déjà probablement frappée mais jamais comme cette fois. Elle n'a jamais déposé plainte: il menaçait de tous nous tuer si elle parlait. Alors, elle a subi » jusqu'à mardi « Il était 4 h du matin, elle dormait. Elle n'a pas pu se défendre. Il a frappé surtout à la tête, comme pour tuer. Elle souffre de multiples fractures : à la tête, au nez, à l'orbite....»  Paranoïaque obsessionnel . Alfredy a déjà été interné en psychiatrie et diagnostiqué « paranoïaque obsessionnel » , mais il refuse de prendre son traitement: « Il dit que ça l'empêche de conduire et de faire du vélo » La fille de Gertruda et d'Alfredy est totalement désemparée: « Il est capable de dissimulation, il est manipulateur. Quand on le voit , c'est un vieillard fragile, on le prend pour une victime sans imaginer la rage incroyable qu'il a en lui. Nous, on ne veut pas qu'il aille en prison, on veut qu'il soit interné, quelque part où on peut le soigner et d'où il ne pourra pas sortir pour revenir à la maison. Mais cela sera-t-il possible? On nous a dit qu'il était en observation pour 30 jours . Ce délai sera-t-il suffisant pour trouver une solution ?

    AN.D.

    Pour lire l'article complet rendez-vous sur La Nouvelle Gazette de Charleroi édition du 29 août

    Lien permanent 0 commentaire Imprimer