exposion

  • Mont sur Marchienne : Emmanuel Toscan expose ...

    Emmanuel TOSCAN expose chez :

    Espace Garance

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    Du 2 au 15 décembre 2015

    Vernissage le 4 décembre à 19 h.

    Espace Garance 52, avenue Paul Pastur 6032 Mont sur Marchienne

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    Emmanuel est né en Belgique (Charleroi) le 15 avril 1969.

    Il est d’origine italienne par son père et belge par sa mère.
    Très tôt dès l’enfance, il transcende sa timidité grâce au dessin, un don inné probablement transmis sinon éveillé dès son plus jeune âge, par sa mère enseignante.
    Emmanuel crée la famille "Zec", des personnages à la fois naïfs et rigolos, pour le plus grand bonheur de son frère cadet, invente des scénarios, crée des bandes dessinées, revisite des personnages de dessins animés : toute son enfance se trouve rythmée par la fantaisie de ses traits de crayons de couleur.
    Mais en 1984, à l'âge de 15 ans, une longue période de prostration qui dure trois ans permet de comprendre le mal qui le rend si différent des autres depuis la naissance : Emmanuel est AUTISTE.
    Le dessin et plus tard la peinture s’affirment comme le salut de sa prédestination pour l’art, donnant naissance à une relation fusionnelle. Son don pour l’art et l’art pour ce don : Emmanuel est ARTISTE.
    Son inscription à l'Académie des Beaux Arts de Charleroi en 1986, alors qu’il est enfermé dans un mutisme profond, constituera la source pourvue de tous les facteurs déclenchants nécessaires à cette naissance artistique.
    Six ans plus tard, Emmanuel est diplômé de l’Académie des Beaux-Arts et obtient le Premier Prix du Jury lors de l’épreuve finale. L’œuvre présentée au Jury, une gouache représentant Saint-Hubert, portrait naïf et à la fois impressionniste aux mille contrastes et couleurs, fera rapidement le tour de la France à l’occasion d’une exposition collective de jeunes talents.
    Son professeur, André Goessens, désignera l’art d’Emmanuel comme étant du «Manu à l’état brut », bien plus qu’encloisonné dans le naïf ou l’impressionnisme. Le Messagero Veneto, un journal du nord est de l’Italie, désignera, quant à lui, Emmanuel comme étant « Il nostro Van Gogh », un rêve pour cet artiste qui place Van Gogh au sommet de l’admiration, son « maître à peindre », tout comme certains philosophes sont pour d’autres, des maîtres à penser.
    Gouaches et aquarelles constituent son domaine de prédilection, Emmanuel s’étant d’abord révélé à travers des caricatures au fusain pour ensuite exploser de mille tonalités dans des sujets aussi vastes et passionnants que les paysages, villages, villes célèbres et monuments...il transfigure le réel par sa propre interprétation du monde et des éléments qui l’entourent.

    Contre toute attente unanime, il répond, un jour, à la question d’un amateur d’art suisse «Qu’éprouves-tu lorsque tu peins ? » : « Je peins le monde comme je voudrais qu’il soit ». Bien plus encore qu’une délivrance, la peinture est le moteur de sa vie.                      

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